Vincent Aïtzegagh
- Street Art , Pop art -

Sur affiches déchirées et marouflées, cartes du 19e siècle, plans de métro, couvercles de pots de peinture et bouts de carton, pochoirs, retouches à l'acrylique, autant d'étapes canalisées pour rendre hommage à des figures que l'artiste a élevées à son panthéon personnel. L'éclectique galerie de portraits redonne vie à d'immenses fantômes qu'il affectionne ou affiche son choix pour les personnages vivants qui l'ont marqué. La démarche picturale puise à l'empreinte brute des visages et dans son réalisme atteint une grande   sophistication. Le portrait évolue dans son univers : sigles, symboles, slogans voltigent sur le fond de la toile comme autant d'échos à la personnalité et à son identité créatrice. La gamme chromatique vive et franche assure à la composition une présence spirituelle et une forte émotion graphique.

25 ans dans la pub, alors qu’il avait toujours dit qu’il ne ferait pas la pute, ça laisse des traces. C'est pour cela que, maintenant, il détourne les images publicitaires, les triture et recrée ses propres images.

Il avait rêvé depuis l'âge de 15 ans d'avoir son atelier et de vivre de sa création, il l’a fait de manière différente et cela sans regret.

Peindre est pour lui une drogue, tous les matins, il se lève en se disant que c'est peut-être la dernière journée, et c'est un sacré moteur...

Toujours à l’affût d’informations pour mieux traduire son inspiration…

Un soir, les commentaires en voix off de  la vie de Marilyn déclencheront l’idée de la Missing piece et la série des puzzles narrant des histoires vécues voit le jour.

Il n’écrit pas, il peint…